Dans Guerre après guerre Pascal Jardin écrit "J'ai bien lu Morand, je l'ai lu mieux encore que je ne le connais. Pour moi, c'est un homme qui a fait un pacte diabolique avec la langue française. Il me semble qu'en matière de style, il a l'âge de la vitesse des mots, qu'il a crevé tous les plafonds et enjambé toutes les rampes. Je voudrais bien être comme lui, saisir au vol l'informulable et en faire des photos qui ne prennent pas de rides"
/image%2F0904086%2F20151018%2Fob_93a429_image.jpeg)