Publié par Gabriel Jardin

Lorsque je consulte le site du Cercle Paul Morand et que je m’attarde sur les vignettes signalant l’actualité de cet écrivain « préféré/mal aimé », je remarque combien il demeure présent et éminemment vivant, de par la variété des sujets abordés qui nous ramènent à lui. Rien ne peut l’honorer davantage, lui, le curieux universel qu’aucun domaine ne laissait indifférent, qu’il se soit agi de la géographie des cinq continents, d’histoire, de moeurs, d’usages et traditions, de singularité, qu’elle soit proprement humaine ou non. Une belle manière, très personnelle, d’aborder en prophète la mondialisation…

Cette année commence bien. La Maison Gallimard vient d’annoncer la publication, le 24 avril, du deuxième volume de la correspondance Morand-Chardonne (1961-1963), mais également de la correspondance Morand-Nimier (1950-1962), attendue depuis longtemps. Ces deux ouvrages sont établis et annotés sous la direction de Bertrand Lacarelle, dont le travail remarquable avait été apprécié lors de l’édition du premier volume Morand-Chardonne.

On me signale que le blog associé à notre Cercle fonctionne bien, compte un nombre tout à fait estimable d’abonnés, a été consulté depuis qu’il existe (début 2014) près de mille fois, suscite questions et commentaires ainsi que des contacts qui, la France mise à part, sont venus d’Europe orientale et centrale, du Canada et naturellement d’Angleterre et d’Italie, ces deux pays de prédilection de notre auteur. Ce dernier point me détermine à travailler en vue de le faire mieux redécouvrir par nos chers voisins, notamment en Grande-Bretagne où cet anglomane est curieusement oublié de nos jours.

Je souhaite à tous ceux qui liront ces lignes une belle année, où nous regarderons ce monde dont l’allure semble se précipiter, avec le regard flashant, critique et pénétrant de celui qui nous rassemble.

GJ janvier 2015

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Bernadette long 27/01/2015 17:50

Merci de nous annoncer la sortie des deux livres de correspondance